Oh que ce n’est pas beau ça monsieur Couvercelle. Oh le méchant petit coup en dessous de la ceinture. Je suis Olivier Lafay, l’auteur de « Méthode de musculation, 110 exercices sans matériel », l’auteur au cv « flou » indiqué sur le site
http://methode-de-muscu.com
Effectivement, je ne suis pas préparateur physique. Mais, j’ai constaté que vous ne parliez pas de mon travail, autrement dit, de ma méthode. D’une phrase définitive concernant mon cv, vous balayez le reste. Mais peut-être pensez-vous sérieusement que seuls les préparateurs physiques peuvent mettre au point des méthodes efficaces. Si c’est le cas, quel dommage.
Vous connaissez certainement Sandow, 48 cm de bras en 1900 sans dopage ni préparateur physique. Iriez-vous, sans rire, déclarer que les méthodes écrites par Sandow n’ont aucune valeur puisque qu’il n’était pas un professionnel diplômé du sport?
On peut faire encore plus fort : on peut dire également que Sandow avait une « bonne génétique » et qu’il aurait fait beaucoup mieux avec un « vrai » préparateur physique…
Cela me fait penser à une vieille polémique au sujet de Jean Texier, journaliste au magazine Le Monde du Muscle, champion de Bodybuilding, philosophe de formation comme moi et ne possédant pas le diplôme adéquat selon certains (comme moi). Ce monsieur a motivé et fait progresser des milliers de gens. Il a écrit des livres qui sont devenus des livres de référence sans appartenir au petit monde de « ceux qui savent ». Pour moi comme pour beaucoup d'autres, la seule "validation scientifique" valable, c'est le résultat. Je suis un philosophe constructiviste : est vrai ce qui est efficace. Quand aux raisons scientifiques qui font que ma méthode fonctionne, elle viendront en leur temps.
Je sais que ma méthode est dans tous les Creps et que beaucoup de sportifs s’y intéressent. Je suis même en contact avec un étudiant pratiquant l’athlétisme, adepte de ma méthode et ayant réalisé un mémoire (ou un dossier) sur cette dernière. Voilà une approche constructive. Il a étudié la question…
J’ai lu aussi que les pratiquants de Boxe-Thaï ne cherchaient pas à prendre du poids. Je ne vous citerai qu’un exemple : celui d’un boxeur (Thaï bien sûr) qui m’a contacté car ils cherche non seulement à améliorer ses performances mais aussi à prendre cinq ou six kilos de muscles qu’il appelle lui-même « muscle de qualité ».
Mais sommes-nous, avec cette volonté de m’enterrer, encore dans le domaine du sport? Ne serions-nous pas plutôt dans le domaine de l’argent? Il existe beaucoup de formations destinés à instruire de futurs professionnels du sport. Tous ceux qui finissent leur cycle d’étude ne trouvent pas forcément du travail. Aussi, ma méthode fait un peu « tâche » au milieu de tout cela.
Mais pourquoi ne pas considérer mon travail comme un outil parmi d’autres destinés aux futurs « coachs »? Elle donne d’excellents résultats, ça je peux vous l’assurer. Autant la lire, la comprendre et l’utiliser.
À bientôt,
Olivier.